3. 30 ans sinon rien !

Les 30 ans de Christophe ont été marqués par de supers cadeaux fortement liés à notre aventure prochaine !

Au programme :
– parapente en Nouvelle Zélande *
– zorbing ** si il a le courage !! 🙂
anniv_christ

* J’en connais une qui va s’incruster car elle aussi elle en veut plein les yeux !

** Le zorb, ça consiste à dévaler une colline dans une grande boule transparente. No comment…
Merci également à Camille d’avoir pensé à moi en m’offrant le super bouquin de Lonely Planet sur la Nouvelle-Zélande, je le dévore déjà !

 

2. PVT ou désormais WHV…

Pour les francophones, un PVT est un Permis Vacances-Travail. Maintenant que l’on part en pays anglophone, cela s’appelle donc un WHV (Working Holiday Visa).

Qu’est-ce c’est ? Il s’agit d’un visa particulier qui permet d’avoir le droit de travailler dans le pays où l’on se trouve. Aujourd’hui, avec un visa touristique, vous pouvez rester 3 mois en Nouvelle-Zélande sans trop vous poser de questions. Mais attention aux poches percées : c’est un pays qui reste cher (à peu près similaire à la France) et rester 3 mois en vacances sans travailler, ça peut bien vous plomber un livret A !

Le but d’un PVT, cela reste de passer des vacances prolongées (YEEEES) à l’étranger afin de découvrir une nouvelle culture et un nouveau mode de vie, tout en ayant le droit de travailler afin de financer son séjour.

Et là, vous allez me dire “Mais c’est trop bien ! Nous aussi on veut faire ça !”

Et là je vais en décevoir beaucoup… Il faut avoir moins de 31 ans lors de la demande de visa (sauf le Canada, mais c’est une autre histoire) et personne à charge (en gros, pas le droit d’emmener ses enfants). Dans tous les cas, pour la Nouvelle-Zélande, c’est très facile : on se connecte sur le site de l’immigration néo-zélandaise, on remplit un formulaire en anglais d’une trentaine de questions et on attend. La réponse arrive entre 2 et 5 jours ! Et c’est tout ! Ensuite, on a un an pour partir et on a le droit à un an sur place à partir de la date d’arrivée en NZ (date du tampon à la douane). A la douane, il faut prouver que l’on a 4200 dollars (environ 2200 euros) sur notre compte et soit un billet de retour, soit assez d’argent pour s’en acheter un.

 

Pour le moment, on ne sait pas bien quel type d’emploi on trouvera, mais on ne se fait pas trop de souci. Même si on ne trouve pas de boulot dans notre branche, il y a énormément de boulot alimentaire, qui sont plutôt bien payés, qui nous permettront d’améliorer notre anglais et de rencontrer du monde d’autres horizons. Je rappelle, un boulot alimentaire ne se mange pas, mais permet de subvenir à ses besoins basiques (ou un peu plus) mais ne nous apporte pas une grande satisfaction en tant que boulot.

Dans tous les cas, on pense bien en profiter !

 

1. Alors ? Vous partez ?

Bonjour à tous,

Après quelques voyages en Europe et dans le monde, nous passons à la vitesse supérieure. Cette fois c’est pour une durée d’un an que l’on se prépare à partir ! Il faut gérer un peu plus de préparatifs que pour 2 semaines ! Disons que cette fois, on ne se demande pas ce qu’on va mettre dans notre valise (enfin pas encore – de toutes façons on n’a même pas encore de valise assez grande…), mais bien “est-ce qu’on vend ou est-ce qu’on loue la maison ?”, “à quelle date doit-on vendre la voiture pour ne pas être trop en galère pendant plusieurs semaines ?”, “si on vend le canapé trop tôt, on va s’assoir par terre pendant 2 mois, non ?”…

En tout cas, il faut absolument être MÉTHODIQUE. Ces temps-ci, on nous pose beaucoup de questions sur nos préparatifs, c’est pourquoi on vous propose dès à présent de suivre une bonne partie de nos démarches.

1. Le délai : entre la demande de PVT et le départ : 3 mois et demi

Bien sûr cela s’est fait à notre convenance, selon nos préavis de démission et nos vœux personnels.

2. Les grandes décisions :

  • la maison : on la loue via une agence. Une mise en vente nous prendrait trop de temps (merci à Sophie d’avoir joué les Stéphane Plaza pour nous aider même si ça ne s’est pas fait ;))
  • le chat (!) : même si on aurait adoré l’emmener, je crois que la trimbaler et la laisser toute seule les week-ends, ça ne lui plairait pas beaucoup ! Désolée Nala que tu apprennes qu’on te laisse chez les parents de Christophe en lisant ce blog…
  • la destination (j’allais presque oublier le principal) : je ne voudrais pas dire qu’on a choisi la Nouvelle-Zélande par dépit, loin de là mais…Il est vrai que ça n’était pas notre première idée. On a d’abord pensé aller vivre au Canada (annonce à la famille, préparation de l’ensemble du dossier de PVT, recherches sur les logements, le travail, le mode de vie,…), bref on avait bien étudié la chose. Et puis il s’est avéré que cette année, fin 2013, l’Ambassade canadienne a décidé d’informatiser les dossiers de demande de PVT et de décaler l’ouverture des demandes (de plusieurs mois). Voyant que ça n’était pas de bonne augure, nous avons pris cette grande décision : “Et si on partait faire un PVT ailleurs qu’au Canada ?” Il existe tout de même un certain nombre de pays qui ont signé des conventions de PVT avec la France. Au choix, l’Argentine, le Japon, la Corée du Nord du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande… En fait, on n’a pas vraiment hésité, la seule contrainte est la distance. Je crois que ni Christophe ni moi n’aurions imaginé un jour aller vivre à l’autre bout du monde.

3. Les étapes :

Il y a tellement de choses à penser et à faire qu’on a décidé de bien dissocier la partie des préparatifs en France de la partie arrivée en Nouvelle-Zélande.

Nos principales étapes pour la partie France :

  • Prévenir son travail : le mieux, quand on peut, c’est quand même d’amener le sujet auprès de ses supérieurs un peu avant de poser sa lettre de démission. On a pu le faire et lors de notre démission, nous avons pu convenir de la même date de départ, dans nos entreprises respectives.
  • Prendre son billet d’avion : une fois la date de démission choisie, on a tout de suite pris notre billet. Pour avoir des tarifs intéressants, il vaut mieux se tenir prêts ! On a eu de la chance, car une promotion nous a permis d’obtenir un aller à moins de 650e, ce qui est vraiment pas mal. Par la même occasion, on connait notre ville d’arrivée : ce sera Christchurch, dans l’île du Sud !
  • Choisir son agence de location de maison : après 2 devis et quelques appels, nous avons fait notre choix. Il ne nous reste plus qu’à signer le contrat et à fignoler quelques petits travaux dans la maison.
  • Demander son permis de conduire international : eh oui, l’idée ce sera de s’acheter une voiture dès notre arrivée. Mais pour cela, c’est mieux d’avoir un permis international ! Quelques papiers à envoyer à la préfecture, environ 5 semaines d’attente et tout sera en ordre.
  • Faire le point avec sa banque : le mieux pour nous est de garder notre compte en France (pour notre prêt immobilier et les loyers de la maison notamment) et d’en ouvrir un en Nouvelle-Zélande (pour nos futurs salaires !).
  • Faire son check santé : comme on ne sait pas trop comment est la couverture médicale en NZ, nous choisissons de faire nos dernières vérifications en France (dentiste, ophtalmo,…). Pas de vaccins particuliers à prévoir, mais il faut être à jour des vaccins habituels.
  • Vendre sa voiture et ses meubles : ça suit son cours. On est tous les jours sur Leboncoin en ce moment, ça avance bien ; les meubles se vendent bien et la maison se vide petit à petit. Pendant ce temps, on emmène des cartons pleins lorsque l’on va chez les parents de Christophe.

 

Pour la partie Nouvelle-Zélande, il va nous falloir choisir une assurance, décider d’où on va vivre et regarder éventuellement les colocations, regarder comment on achète une voiture sur place, prévoir d’ouvrir un compte en banque, j’en oublie certainement. La plupart des actions se mettront en place dès notre arrivée.

Finalement, les points à voir rapidement sont : choisir un hôtel sympa pour la première semaine (afin d’avoir une adresse fixe pour les premières démarches) et se prendre une assurance pour la durée du PVT.

 

Mais au fait, c’est quoi un “PVT” ? Et “pourquoi vous partez ?”